Gaspar David Friedrich. Der Wanderer über dem Nebelmeer.
1817-18. Kunsthalle, Hambourg
 Quelle est la posture de l’homme face à la nature grandiose et théâtralisée de la peinture romantique de Friedrich ?

Le surplomb, ce point de vue distancié si nécessaire à sa vaste entreprise d’intellection du monde,

Et pourtant, cette
formidable intrusion du noir ténébreux qui semble accoucher de 'L'homme au-dessus des nuages' ne suggère-t-elle pas que nulle posture ne peut totalement s'abstraire des soubassements du monde ?